UBUD

 

 

Quelques infos sur le vol :

 

Aucun vol direct depuis la France. De Nice, il faut au minimum deux escales. Pour nous, aux dates désirées, le vol le moins cher en partant de Nice , nous a amenés à voyager avec Lufthansa et Singapour Airlines, très bonnes compagnies toutes les deux.

Après 15 h de vol, plus deux  courtes escales à Francfort et Singapour, nous sommes enfin arrivés à Denpasar un peu avant 21 heures. N'étant pas très confiante au sujet de notre valise qui devait suivre, nous avions  mis tout l'indispensable dans nos bagages à main. Mais bonne surprise, en arrivant devant le tapis roulant à Denpasar, elle était là parmi les premières.

La sortie dans le hall de l'aéroport est amusante avec des dizaines de taxistes qui attendent leur pancarte à la main. Nous avions demandé à notre hôtel à Ubud de nous organiser le transfert mais pas de trace de notre nom !

 

 

Un taxiste nous propose alors ses services mais quand on lui explique que l'on attend notre chauffeur, il nous emmène au comptoir d'informations pour faire un appel. Bien sympa ! Bref, après une dizaine de minutes d'attente, on retourne regarder les pancartes et ouf, enfin notre nom.

 

Les vacances commencent et on part en direction d'Ubud. Il fait déjà nuit noire depuis longtemps mais il y a encore beaucoup de circulation. On mettra presque 1h30 pour  arriver à l'hôtel.

 

J'avais réservé (sans savoir que nous allions en plus faire une bonne action), un hôtel à 3 km du centre de Ubud. Avantage : la tranquillité mais inconvénient : les restaurants sont tous dans le centre.

Très contents en tout cas de l'hôtel (descriptif ici) qui ressemblait à un petit coin de paradis.

Je parlais d'une bonne action car l'hôtel est en fait géré par une fondation qui utilise tous les profits pour faire fonctionner un hôpital soignant gratuitement des enfants.

 

J1 : marché d'Ubud,  palais royal, Pura Taman Sacred Monkey Forest et       promenade dans les rizières

 

Après une nuit assez courte, le décalage horaire nous ayant tous réveillés  vers 2h du matin, nous découvrons les jardins de l'hôtel. C'est magnifique !

 

 

On nous amène sur la terrasse un délicieux petit déjeuner composé de fruits et d'une crêpe à l'ananas dont j'aimerais bien avoir la recette.

 

Puis, on nous appelle un taxi pour aller au centre. Comme nous n'avions pas encore changé d'argent, il nous dépose devant un Money Changer. J'avais lu pis que pendre sur leurs pratiques, certains réussissant par des tours de passe-passe  à ne pas vous donner tous les billets qu'ils ont pourtant compté devant vous. Là, aucun problème. On ressort juste très riches, Bali étant le lieu rêvé pour devenir millionnaire (1€  vaut environ 15 000 roupies indonésiennes).

Ubud est une ville grouillante et très embouteillée mais vivante avec un mélange curieux de boutiques pour touristes, temples, restaurants.

 

Cliquez sur les photos si vous souhaitez les agrandir.

Un money changer
Un money changer


 

Beaucoup de scooters mais aussi et c'est plus joli, beaucoup d'offrandes posées à même le sol devant les boutiques, restaurants, etc..

 

 

Direction ensuite le marché pour acheter nos sarongs, indispensables pour rentrer dans beaucoup de temples. Et là, même quand on a horreur du marchandage, ce qui est mon cas, il faut s'y mettre. Pour donner un exemple, nos quatre sarongs qui étaient au départ à 600 000 roupies sont passés en moins de 2 minutes à 250 000 quand nous avons dit que c'était trop cher et que nous allions voir ailleurs.

Je n'ai pas trouvé ce marché très folichon car il est uniquement composé de babioles pour touristes.

 

 

L'envers du décors.

 

 

Le service de sécurité de l'aéroport de Nice ayant jeté à la poubelle ma bonne crème solaire bio sans nanoparticules (je n'avais certes qu'à bien regarder l'étiquette et voir quelle dépassait de 25 mL, le volume autorisé en cabine !) nous sommes ensuite allés en racheter une dans une boutique typiquement pour touristes occidentaux qui proposait des marques bien connues chez nous et pas plus chères qu'en France.

Ubud ne semble vivre d'ailleurs que du tourisme. Dans les rues principales, les restaurants et bars alternent avec les boutiques de vêtements de tout type. Si votre valise s'est perdue, pas de problème pour vous habiller.

 

Nous avons ensuite jeté un coup d’œil au Palais Royal de Ubud, juste à côté du marché. Tout était en travaux, nous n'avons donc pas trainé.

La port d'entrée du palais
La port d'entrée du palais

 

Puis, nous sommes partis nous promener dans la Sacred Monkey Forest qui se trouve à 2 km au sud. C'est le passage obligé à Ubud. Pour 50 000 roupies (3,30 €), on se retrouve au milieu d'une forêt tropicale remplie de singes. C'est amusant de les voir évoluer et encore plus de les voir voler les bananes que certains touristes achètent. Ils ne sont pas agressifs contrairement à ceux que nous verrons à Uluwatu le dernier jour. Prudence tout de même !

 

Vous ne trouvez pas que les bébés ressemblent à des petits vieux !

 

 

Après une bonne heure à se promener dans la Monkey Forest, nous sommes allés déjeuner au "Three Monkey". Là, pas de singes mais un restaurant très agréable dont la terrasse donne sur une rizière. On y a passé un très bon moment et le service étant assez lent comme souvent à Bali, nous avons bien profité de cette pause. On y a plutôt bien mangé et le cadre est très reposant.


Nous avons poursuivi ensuite notre balade dans Ubud avec un petit arrêt pour regarder les lotus du jardin du Café Lotus. Ils donnent sur un grand temple dont nous n'avons pas vu l'entrée. J'aurais bien aimé pourtant que mes sarongs servent un peu.

 


 

Juste à côté on peut jeter un coup d’œil à une rue originale. La Jalan Kajeng est en effet pavée avec des plaques décorées par des donateurs. Une façon astucieuse de faire des économies de voirie.

 


 

Nous avons descendu la Jalan Raya Ubud jusqu'au niveau de l'hôtel Ibah. En empruntant le chemin qui le dessert on trouve tout de suite à gauche une rue qui descend vers le début d'une balade très sympa qui s'appelle les Crêtes de Campuan. On oublie tout d'un coup l'agitation de la ville pour se retrouver en pleine campagne à marcher sur une crête qui domine la forêt et mène à de jolies rizières. Les Balinais ont bien compris que ce sont exactement ce genre de paysages que recherchent les touristes et il y a dans ce coin quantités de villas à louer.

 


 

Très rapidement les dernières constructions disparaissent et on marche sur la crête.

 

 

On arrive ensuite dans un petit village avec comme partout des rizières.

 

Nous sommes allés jusqu'au café Karsa qui dispose d'un environnement magnifique avec de très beaux jardins et une vue imprenable sur les rizières.

 

 

Il était déjà 17H00 au moment de repartir. J'avais peur que la nuit qui tombe tôt, puisqu'on est proche de l'équateur, ne complique la fin de notre balade. Nous avons donc jeté un coup d’œil aux rizières et sommes rentrés par le même chemin. Très belle balade en tout cas.

J'ai mis ici sur Wikiloc la trace GPS téléchargeable qui permet de se situer sur une carte.

 

De retour à Ubud, il était à peine 18h00 et évidemment nous n'avions pas encore faim mais l'idée de rentrer à l'hôtel pour ressortir plus tard ne tentait personne. Par chance une boulangerie française du nom de "Daily Baguette" a réglé le problème et nous avons pris des parts de quiche, très bonne d'ailleurs, à emporter.

Aucun problème pour trouver un taxi et celui-ci nous annonçant un tarif inférieur au taxiste du matin, même pas besoin de négocier !


En arrivant, il faisait déjà nuit. Les filles voulaient se baigner dans la piscine mais ne  l'ont finalement pas trouvée si chaude que ça ... La bonne pluie qui est ensuite tombée n'a pas arrangé la chose.

 

Suite : Gunung Kawi, Tirta Empul, rizières de Talalagang

 

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