Jour 13 : route vers Jimbaran (Sidemen, fabrique de sarongs, palais de justice de

                Klungkung)

 

 

Nous l'avions déjà remarqué à l'aller, les bateaux qui vont de Amed aux Gili, ne sont pas réglés comme des coucous suisses. Pour le retour, il y aura encore une bonne heure de retard.

On sera moins secoués qu'à l'aller mais par contre, le bateau n'étant pas si étanche que ça au niveau des fenêtres, je suis arrivée le pantalon bien mouillé. Petit conseil, à l'aller s'asseoir du côté gauche et au retour du côté droit.

A Amed, la marée ne permettait pas d'approcher le bateau du bord et nous avons été débarqués en montant sur une petite barque. C'était folklorique !

Moi j'avais voyagé avec mes chaussures d'eau mais ceux qui avaient mis leurs chaussures dans un bac les ont retrouvées trempées. Et après avoir marché sur la plage de sable noir d'Amed, voilà ce que cela a donné !

 

Pas de trace du chauffeur que Lisa nous avait réservé mais en discutant (enfin essayant mutuellement de nous faire comprendre ) avec des jeunes Balinais  très drôles dont un taxiste qui nous avait déjà véhiculé, un d'eux me dit qu'il y avait un chauffeur pour nous plus loin. Effectivement, il était tellement loin que je n'étais pas allée voir jusque là.

 

Avant de partir, nous sommes repassés à l'hôtel récupérer la valise que Lisa nous avait gardée (heureusement d'ailleurs vu les conditions de transport des bagages) et nous sommes allés manger au Camessa à Amed.

Le restaurant qui fait aussi hôtel avec une jolie piscine est correct sans plus et plus cher qu'ailleurs mais le chauffeur avait dû leur dire de presser le pas et nous avons mangé rapidement.

Il nous avait d'abord déposé au warung Enak mais on lui avait annoncé pas mal d'attente. Je ne suis pas étonnée puisque le jour où j'y avais déjeuné, ils avaient mis 40 min à m'apporter une salade des plus basiques.


Pour aller à Jimbaran, j'ai demandé au chauffeur de passer par Sidemen pour voir des rizières une dernière fois. C'est très beau en effet.

 

 

Le chauffeur nous a demandé si cela nous intéressait de voir une fabrique traditionnelle de sarongs. Il nous a emmenés dans un atelier où nous avons eu l'impression de revenir quelques siècles en arrière.

Je ne rentrerai pas dans le détail des différentes étapes qui vont du filage du coton avec un rouet (et non la Belle au Bois Dormant n'avait pas trouvé le dernier !) à la méthode très particulière de teinture du fil qui permet de faire apparaitre les motifs au tissage. Bref, un travail de titan pour un rendu ... pas terrible.

 



 

C'est le chauffeur qui nous a donné les explications car les gens qui travaillaient là, avaient premièrement autre chose à faire et de toute évidence ne parlaient pas un mot d'anglais. Il n'a pas poussé à la consommation puisqu'une fois la visite terminée, il nous a demandé si on voulait voir la boutique ou partir directement.

Les filles voulaient voir la boutique et nous nous étions curieux de voir le résultat final des sarongs. Ils vendaient heureusement pour eux d'autres choses que leurs sarongs  qui comme je l'ai dit ne sont pas très beaux et ma fille ainée a trouvé un belle étole qui sera parfaite en écharpe cet hiver.

 

J'avais demandé au chauffeur de nous arrêter à Samarapura anciennement appelé Klungkung pour voir la cours de justice d'un ancien palais royal datant du XVIIIe siècle. Très bel endroit avec des peintures originales sous les toits. Il s'est mis à pleuvioter donc nous avons fait la visite assez rapidement. Il était 17 h et le musée était en plus fermé.

 



 

Bien nous en a pris d'abréger la visite car à peine dans la voiture, il s'est mis à tomber des cordes. L'avantage des pluies tropicales, c'est qu'elles ne durent pas longtemps.

 

La rue devant le palais était en train d'être décorée avec d'énormes mâts végétaux pour la fête de l'indépendance du 17 août.

Nous sommes arrivés à Jimbaran alors qu'il commençait à faire nuit. Le chauffeur a eu bien du mal à trouver notre logement. Ce n'était pas un hôtel mais une villa privée trouvée sur booking.

Au moment de chercher un hôtel, sur Jimbaran, juste à côté de la plage, il y avait peu de choses dans des prix raisonnables et j'avais trouvé cette villa avec deux chambres et une piscine privée mais sans me douter une seconde de ce qui nous attendait.

En entrant, nous sommes restés

Le luxe absolu (description ici). Nous avons en plus été accueillis par le Balinais le plus gentil et aimable de toutes nos vacances et le seul qui parlait parfaitement anglais.

 

Une des deux chambres avec derrière un grand dressing
Une des deux chambres avec derrière un grand dressing
Une des salles de bain qui comporte aussi une douche
Une des salles de bain qui comporte aussi une douche


 

Après nous être remis de la surprise de cette villa qui semblait sortir d'un magazine de décoration pour seulement 166 € la nuit, nous sommes allés diner. Une fois sortis de la résidence privée avec gardien où se trouvait la villa, nous avons constaté que le bord de mer de Jimbaran est beaucoup moins glamour (photos le jour suivant).

Pour le diner, le gérant de la villa nous a conseillé le restaurant que j'avais moi-même trouvé par élimination sur Tripadvisor.

Jimbaran est connu pour ses restaurants de poissons sur la plage. Il y en a des dizaines mais quand on regarde les critiques, on est sidéré ! Je n'ai jamais vu une pareille concentration de restaurants mal notés ou les clients se plaignent en plus d'arnaques et de prix disproportionnés.

Nous sommes allés au Lia Café, rien à dire, pas cher et bons poissons. J'aurais bien pris des fruits de mer mais j'ai préféré jouer la carte de la prudence.

 


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