Les bords de Garonne

 

Il est inconcevable de venir à Toulouse sans  jeter un coup d’œil à la Garonne.

Le Pont-Neuf à gauche, le pont St-Pierre à droite et l'Hôtel Dieu au centre
Le Pont-Neuf à gauche, le pont St-Pierre à droite et l'Hôtel Dieu au centre

La rive droite de la Garonne

 

 

Le pont emblématique est le Pont-Neuf qui comme son nom ne l'indique pas est le plus vieux des ponts toulousains. Grace à ses "dégueuloirs", il a survécu à la grande crue de 1875 qui a englouti les autres ponts et fait plus de 200 morts.

 

James Colomina y a installé en 2017 « L’enfant au bonnet d’âne », une amusante sculpture en résine rouge.

 

Le Pont-Neuf
Le Pont-Neuf
"L'enfant au bonnet d'âne", photographié en décembre 2018
"L'enfant au bonnet d'âne", photographié en décembre 2018

 

Juste à côté du Pont-Neuf, on trouve la place de la Daurade. Outre les pittoresques maisons de la place et la basilique de même nom,  le quai est  très apprécié de la jeunesse pour aller se poser sur l'herbe. C'est le lieu de départ de croisières sur la Garonne.

 

Le Quai de la Daurade
Le Quai de la Daurade
Le Quai de la Daurade
Le Quai de la Daurade

En aval du Pont-Neuf, on trouve le pont de St-Pierre dont la version actuelle date de 1987. Il a en effet été remplacé à cinq reprises entre 1850 et 1987.

 

Le pont St-Pierre avec le dôme de l'hôpital  de la Grave au fond
Le pont St-Pierre avec le dôme de l'hôpital de la Grave au fond
Surprenante sculture installée sous le pont Saint-Pierre, en juillet 2019 par l'artiste américain Mark Jenkins dans le cadre du festival Rose béton
Surprenante sculture installée sous le pont Saint-Pierre, en juillet 2019 par l'artiste américain Mark Jenkins dans le cadre du festival Rose béton

 

Un peu plus bas, on trouve l'espace EDF Bazacle.

 

Photo prise au niveau du gué où a été installé l'usine hydroélectrique.
Photo prise au niveau du gué où a été installé l'usine hydroélectrique.
La vue sur la Garonne depuis la terrasse de l'usine
La vue sur la Garonne depuis la terrasse de l'usine

L'entrée est gratuite et le lieu est intéressant puisque l'on peut voir l'usine hydroélectrique qui remplaça en 1888 le Grand Moulin du Bazacle. Elle fournit de nos jours de l'électricité à 10 000 Toulousains.

 

Plus que les turbines, je voulais jeter un coup d’œil à la passe à poissons. La Garonne accueille encore huit espèces de poissons migrateurs (esturgeons d'Europe, grandes  aloses , aloses  feintes , anguilles, deux sortes de lamproies, saumons de l’Atlantique et truites de mer) . Un hublot permet de voir éventuellement passer les poissons.

Il y aurait par an dans les 5000 aloses, 300 lamproies et une centaines de saumons qui utiliseraient la passe. Autant dire qu'il faut un sacré coup de chance pour en observer mais je voulais voir à quoi ressemblait cette passe à poissons.

La passe à poissons qui leur permet de remonter le fleuve
La passe à poissons qui leur permet de remonter le fleuve


La rive gauche, le quartier Saint-Cyprien

 

Extrait d'un plan tiré du site de l'Ofiice de tourisme
Extrait d'un plan tiré du site de l'Ofiice de tourisme

 

Après avoir traversé la Garonne sur le Pont-Neuf, nous nous sommes contentés de passer sur la rue Viguerie puis sur le Belvédère pour emprunter ensuite le pont St-Pierre.

 

L'hôtel -Dieu St-Jacques, hôpital construit au Moyen-Age pour soigner les pèlerins de St-Jacques de Compostelle et une pile de l'ancien pont couvert antérieur au Pont-Neuf
L'hôtel -Dieu St-Jacques, hôpital construit au Moyen-Age pour soigner les pèlerins de St-Jacques de Compostelle et une pile de l'ancien pont couvert antérieur au Pont-Neuf
Le Château d'Eau est aujourd'hui une galerie qui expose des photographies.
Le Château d'Eau est aujourd'hui une galerie qui expose des photographies.
Le mur-digue sur lequel est aménagé un chemin, fut construit en 1772 pour protéger le quartier St-Cyprien des innondations.
Le mur-digue sur lequel est aménagé un chemin, fut construit en 1772 pour protéger le quartier St-Cyprien des innondations.