Ørnesvingen
Ørnesvingen

 

J19 : Route des aigles, des trolls puis route jusqu’à Dombås

 

Départ sous le soleil, ça fait du bien ! Nous profitons une dernière fois de la vue sur Geiranger en prenant la route des aigles mais l’arrêt au point de Ørnesvingen est impossible tant il y a de voitures. Vu le bouchon pour passer, j’ai tout de même le temps de descendre  pour jeter un coup d’œil et faire une photo.

 

Nous prenons ensuite notre dernier ferry pour une petite traversée de 10 min entre Eidsdal et Linge.

 

 

Puis nous arrivons sur la route des trolls. Il faut absolument s’arrêter  juste avant au complexe touristique inratable tant il est imposant. Du bout de la promenade, on voit la route d’en haut. C’est un spectacle bien divertissant d’observer les voitures, camping-cars et bus minuscules qui se croisent en se cédant le passage à certains virages.

La descente en elle-même, n’a par contre aucun charme particulier.

 


 

Traversée ensuite d’énormes champs de fraises avec tous les 200 m un enfant qui en vend au bord de la route. Nous nous sommes évidemment arrêtés pour en acheter. Je crois que nous avons mangé des fraises norvégiennes pratiquement tous les jours. Ce sont de loin les meilleures fraises que j’ai mangées ces dernières années.

 


 

Avant d’arriver vers Dombås, passage par un col de montagne avec des paysages comme toujours très beaux.

Et en arrivant vers Dombås, de la pluie alors que le temps avait été excellent ailleurs.

 

J’avais réservé une chambre au Dombås Motell car le propriétaire organise des safaris pour voir les bœufs musqués. Je savais que c’était un motel un peu vieillot mais quand on est rentrés dans la chambre, j’ai compris que vieillot était un doux euphémisme ! Tout était propre mais le mobilier devait être là depuis 30 ans. Le coin cuisine réduit au minimum était si minable que je n’ai même pas voulu utiliser la vieille bouilloire pour préparer un thé .

Par contre, le propriétaire mérite d’être connu. Dans ma petite tête, j’imaginais un grand Norvégien, costaud, avec une barbe blonde et en fait, c’est un petit bonhomme , très sympathique qui ne tient pas en place et ne cesse de parler et de rigoler.

 

N’ayant pas envie de nous attarder dans ce motel, on est partis à Dombås, où il n’y a pas grand-chose à faire,  pour déjeuner à la « Kafeteria ». Comme son nom l’indique, c’est une grande cafétéria pleine de monde pour manger alors qu’il était 16h. Le repas était celui que l’on pouvait attendre dans une cafétéria. Vu l’heure, on s’est dit qu’une bricole suffirait pour le diner et on est passés au magasin COOP à côté pour faire quelques derniers achats.

Dans le magasin de souvenirs d’à côté, la vendeuse, une Norvégienne vivant en France, nous a conseillés d’aller au point de vue de Snøhetta. Il se trouve sur la E6 en direction de Tromheim à une trentaine de km. Arrivés sur place, il pleuvait et faisait 7°C. Du coup, aucune de nous trois n’a voulu faire les 3 km pour aller au point de vue. Mon mari y est allé tout seul. Il y a un grand abri très design et bien chauffé d’où l’on peut admirer le panorama.


  

Sur le chemin du retour, à environ  6 ou 7 km de Dombås sur la E6, il y a une zone où l’on peut voir des élans de la route. Nous en avons vu plusieurs le soir vers 20 h, dont un juste au bord de la route. Mais difficile de s’arrêter car les voitures circulent à 80 km/h et le temps de trouver où faire demi tour et se garer, les élans s’étaient bien éloignés.

Nous, nous sommes ensuite promenés sur le parcours aménagé des marais de Fokstumyra à 10 km de Dombas dans l’espoir d’en voir d’autres. Mais, nous n’avons vu que des moutons