J-1 (samedi 19 avril) : Venise

 

Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise.


Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.

Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre).
Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique.
Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.

J 1 (dimanche 20 avril) : Départ et petite frayeur

  

Après un bon petit déj, nous quittons l’hôtel pour stationner la voiture dans le parking du port. Pour rentrer, il a suffit de montrer notre réservation et on nous demande d’aller au parking 4 qui est très proche de la zone d’embarquement du Fantasia. On laisse donc la voiture et on marche jusqu’au People Mover (1,3 €), sorte de métro aérien qui permet de rejoindre en quelques minutes la Piazzale Roma.

En tout cela nous a pris une demi-heure pour aller du parking 4 à la Piazzale Roma. De là, nous repartons explorer sous le soleil, un autre quartier de la ville qui est déjà bondée alors qu’il n’est que 10 heures du matin. Après avoir déambulé dans les rues du quartier Ghetto, nous arrivons au Ca’ D’Oro dont nous avions vu la magnifique façade la veille.

 

 

La visite se fait assez vite car il est très petit mais pour nous elle n’a duré que 30 min car tout d’un coup, je pense à nos passeports et je demande à mon mari, où il les a mis. Surpris, il me répond que c’est moi qui les ai. S’ensuit un long silence … on les a oubliés à l’hôtel …. On part en catastrophe pour prendre un vaporetto à l’arrêt juste derrière le musée. Dans ces cas là, évidemment, il y a toujours d’autres imprévus. Le distributeur de billets est en panne. On se dit qu’expliquer en italien (que nous ne parlons pas …) à un contrôleur que l’on n’a pas pu acheter de billet sera peut-être plus long que de partir en marchant pour reprendre la voiture et retourner à l’hôtel. Mon mari décide de partir tout seul en courant et avec les filles, je rentre tranquillement pour l’attendre devant le parking. Une heure et demie plus tard, il revient et heureusement, il a les passeports.

 

Nous pouvons enfin faire la queue pour embarquer. Cela prendra tout de même 1H40. On fait une première queue pour laisser les bagages (la plus longue) et ensuite une deuxième queue pour passer au comptoir où on nous prend en photo et délivre la carte magnétique qui est le sésame obligatoire à montrer pour débarquer aux escales et se faire servir les boissons au restaurant et aux bars. Cette carte, il va donc falloir éviter de la perdre ! Avant de passer le contrôle de sécurité, nous achetons nos tickets DOREMI donnant droit à des cocktails et milk shake sans alcool (30 € les 10 +15%, soit 138 €). J’avais au préalable récupéré avec la carte les coupons pour les bouteilles d’eau réservées par mon agence.
A 15h00, ça y est, nous sommes dans notre cabine avec les bagages qui nous attendent devant la porte, ça c’est de l’organisation !
Mais pas le temps de trainer car avec nos péripéties des passeports oubliés, nous n’avons rien mangé et nous partons à la cafétéria au pont 14. Nous ne sommes visiblement pas les seuls à avoir faim car elle est bondée et on a du mal à trouver une table. Nous avons à peine le temps d’avaler un petit en-cas que le haut parleur nous informe de l’éminence de l’exercice de sécurité. Il faut retourner à notre cabine pour prendre nos gilets et nous rendre au point de rassemblement indiqué sur notre carte. Pour nous, c’est le point G, si, si, ce n’est pas une blague. L’exercice dure une vingtaine de minutes qui paraissent longues avec le gilet sur le dos.

Il faut ensuite se dépêcher de monter sur le pont 14 pour assister au départ de Venise. Grâce aux infos de VoyageForum, je sais qu’il faut se placer à gauche car le bateau va tourner. Ce passage devant Venise est vraiment magnifique. Mais, bon, je n’oublie pas qu’il est très décrié et cause peut-être des dégâts à la ville.

 

 

Avec tout ça, nous avons loupé la réunion de présentation du bateau pour les francophones qui a été bizarrement placé à 17H30 alors que le bateau était encore devant Venise. Quand nous arrivons, il n’est question que des excursions que nous ne comptons pas faire avec MSC donc, c’est sans intérêt pour nous.

Sur notre carte d'embarquement est indiqué 
en bas à droite que nous sommes au premier service, sous la forme « Seat : 1st" . Je vais donc demander à la réception l'heure du service. On me répond que c’est à 18H15. Oups, c’est dans dix minutes … vite, vite, il faut passer à la cabine pour se changer. Nous sommes au Red Velvet qui comme son nom l’indique est décoré dans des tons rouge. Surprise, nous avons une table pour 4. Nous sommes un peu déçus de ne pas avoir l’occasion de faire la connaissance d’autres personnes mais finalement, on est bien quand même. Le service est très long puisqu’on met 40 min à nous apporter le premier plat avant d’accélérer la cadence. On voit un paquet de gens arriver très en retard, je ne suis pas étonnée vu le manque d’information. Ce premier repas est un peu décevant. Tout est très bien présenté mais au final, sur l’ensemble de ce qui est servi, il n’y a pas grand-chose à la hauteur des noms ronflants du menu. Les soirs suivants ce sera  nettement mieux.

Pour finir la soirée, nous allons prendre un milk shake au San Giorgo qui se trouve au même niveau que le théâtre avant d’assister au spectacle de 45 min, basé sur la chanson italienne. Spectacle de très bonne qualité avec de bons chanteurs et d’excellents danseurs. Même les filles qui n’écoutent pas ce type de musique trouvent ça très bien.